samedi 30 octobre 2010

L’embryon, vulgaire tas de cellulles ? Pas si sûr ! Arguments scientifiques :


Le moins que l’on puisse dire sur le sujet de l’avortement est que les débats qu’il suscite sont à la fois rares, alors que ce sujet concerne des centaines de milliers de femmes chaque année, et assez âpres, chacun ayant une assez nette tendance à camper sur ses positions.
 
Dans ce cas, on parle beaucoup de « droits des femmes », de cas extrêmes comme « oui, mais imagine qu’il s’agisse d’une fille de 14 ans qui s’est fait violer »… mais on parle assez peu du premier concerné par cette décision : l’embryon (c’est du reste pourquoi je centre ma réflexion sur lui)… Un des points très importants de ce problème est de savoir ce qu’il est : en clair, est-il réellement ou non un être humain, ou un simple amas de cellules ? Et il ne s’agit pas de répondre à cette question dans le sens qui nous arrange, avant de passer à la suite en ayant la certitude renforcée d’avoir raison, sans se soucier des conséquences de nos convictions !!

De deux choses l’une : ou il est un simple amas de cellules, et l’avortement ne pose de problèmes qu’à ceux qui sont trop bêtes pour le comprendre, ou bien c’est un être humain, et alors… mais n’anticipons pas.

L’est-il ou non ?
Je vais déjà commencer par prendre une définition simple de l’être humain : un être humain est un être vivant appartenant à l’espèce humaine. L’appartenance à l’espèce humaine ne sera pas un problème ici : d’une part elle est vérifiée sans problème par une simple analyse de caryotype, mais en plus on se borne ici à examiner le problème de l’avortement chez les êtres humains.
Tout le problème, du reste assez simple, sera de savoir si un embryon humain ou pas est oui ou non un être vivant (je prends le terme « embryon comme générique, en parlant aussi bien de l’embryon que du fœtus). Un être vivant est un être capable de s’auto-organiser, de maintenir son équilibre, de se reproduire et d’évoluer dans le temps.

I. I'organisation
Ces termes s’appliquent-ils à l’embryon ? L’embryon s’organise effectivement lui-même : il se développe selon le plan d’organisation contenu dans son propre ADN, et les facteurs de croissance déterminant le devenir des cellules, leur prolifération, leur différenciation et leur migration qui détermineront au final son plan d’organisation  sont bien d’origine embryonnaire. Par exemple, en cas de situs inversus (une anomalie de l’organisation embryonnaire qui conduit à inverser la polarité droite/gauche de l’organisme, c’est-à-dire qu’au final tous les organes situés normalement à droite sont à gauche et vice-versa) le gène anormal responsable de cette situation se trouve bien chez l’embryon et non chez sa mère !! Il en est de même pour toutes les anomalies de développement d’origine génétique : les causes génétiques ne se trouvent que chez l’embryon, ce qui prouve bien que c’est l’embryon lui-même qui contrôle l’organisation de ses organes.

II. Homéostasie et nutrition
L’embryon est-il capable de maintenir son équilibre interne, son homéostasie ? Oui : c’est l’embryon qui régule lui-même sa glycémie, ses taux d’hormones à partir du moment où il en possède, sa prolifération cellulaire, et qui élimine ses déchets (et ce même s’il les élimine dans l’organisme maternel par le biais du placenta : la partie du placenta où s’effectue les échanges est d’origine embryonnaire et non maternelle, et c’est l’embryon qui amène les déchets et s’approvisionne en nutriments à ce moment). Par ailleurs, c’est bien lui qui maintient en place la muqueuse utérine par le biais de l’hCG, en maintenant une sécrétion d’hormones ovariennes maternelles. Toutefois, avant le stade 4 à 8 cellules, l’embryon ne synthétise aucun ARN : le génome, est là, il est fonctionnel, mais l’embryon commence par utiliser des ARNm maternels, sans doute afin d’économiser de l’énergie. A ce moment, l’homéostasie des cellules est assurée par des transports actifs qui agissent au niveau cellulaire. Cela ne suffit pas pour dire qu’il n’y a pas d’organisme : au contraire, si une cellule est endommagée, soit elle se répare, soit toutes les cellules meurent, ce qui prouve bien l’existence de communication entre ces cellules et l’existence d’un système de contrôle pour l’ensemble… Même à ce stade, il y a donc homéostasie.

L’embryon est-il capable de se nourrir ? 
Déjà, il faut nuancer la proposition : les lionceaux ou les louveteaux ne sont pas capables d’aller chercher leur nourriture eux-mêmes : au début, ils peuvent certes téter, mais au moment du sevrage, ils ne peuvent pas immédiatement chasser, et ce sont à leurs parents de leur apporter la nourriture. Il existe aussi le cas des pélicans qui doivent pré-digérer la nourriture pour la donner à leurs enfants. Dans tous ces cas, ce sont bien des êtres vivants, mais qui ne peuvent pas aller chercher la nourriture eux-mêmes. Toutefois, ils la consomment et la digèrent (j’entends par là que ces aliments passent par un système digestif). Les bactéries, qui sont aussi des êtres vivants, ne possèdent pas de système digestif, toutefois elles ont des enzymes de digestion, ce qui revient peut-être au même. Les végétaux, eux, n’ont pas de système digestif, toutefois ils disposent d’un système pour transformer les éléments recueillis par leurs racines (les sels minéraux) en glucose. On peut donc dire que cette capacité de se nourrir est en fait l’existence d’un système permettant de collecter les nutriments recueillis  et si nécessaire à les transformer en molécules utilisables par l’organisme : par exemple, certaines bactéries sont des êtres vivants, même si elles ne transforment pas de nutriments en glucose lorsqu’elles l’ont à disposition.

Est-ce le cas pour l’embryon humain ?
Tout d’abord, il possède une ébauche de système digestif qui se met en place vers la 12ème semaine d’aménorrhée et qui se termine vers la 22è semaines d’aménorrhée, mais ce système n’est employé qu’après la naissance (à part en ce qui concerne le liquide amniotique, qui un liquide d’origine strictement embryonnaire). Si l‘on suit ce critère, un embryon n’est un être vivant qu’après la naissance, alors qu’il est parfaitement formé depuis plusieurs mois…

En fait, l’embryon collecte les nutriments qui lui sont nécessaire dans la circulation maternelle par le biais de facteurs de croissance strictement embryonnaires, l’insuline et les IGF (insulin like growth factor) (je ne parle pas ici des IGF placentaires qui ont pour rôle d’augmenter la mise à disposition de nutriments par la mère pour le fœtus, ce qui un rôle assez secondaire). L’embryon n’a donc pas à dégrader les nutriments afin d’obtenir ceux dont il a besoin, et n’a donc pas besoin de système digestif, toutefois il est capable, par le biais de la même hormone, de stocker le glucose ainsi récolté sous forme de glycogène (cela est assuré par la même hormone, l’IGF). C’est du reste bien lui qui régule son apport : si son système d’insuline et d’IGF est déficitaire, il grandira moins et aura un retard de croissance intra utérin. Il a donc un système de recueil des nutriments qu’il régule lui-même, et qui ne dépend de la mère qu’en ce qu’il a besoin qu’il y ait une glycémie normale, ce qui est une condition que la mère doit assurer elle-même qu’elle soit enceinte ou pas : ce n’est donc pas un système de « béquille » que la mère doit mettre en place pour protéger son embryon. On peut donc dire que l’embryon a la capacité de se nourrir, même si son mode de nutrition est dépendant de l’organisme maternel (ce critère ne saurait suffire à lui refuser le titre d’être vivant : les parasites sont dans le même cas… ce qui n’est pas une raison pour affirmer que l’embryon est un parasite comme je l’ai déjà entendu !!  L’organisme maternel ne cherche pas à détruire l’embryon (sauf dans des cas rares comme l’iso-immunisation Rhésus, qui est une réaction contre les globules rouges embryonnaires qui sont passés dans le sang maternel) mais à le protéger, alors qu’il cherche à détruire les parasites !!).

Concernant la cellule-œuf, elle ne dispose pas du placenta qui est le moyen de réaliser ces échanges, toutefois elle peut se nourrir par le biais de transport actif, c’est-à-dire de systèmes moléculaires agissant au niveau cellulaire, et consommant de l’énergie (il est du reste notable que l’embryon ne se contente pas d’un système de canaux qui aurait nourri ses cellules par transport passif). Ces systèmes de transport sont contrôlés par la cellule, mais là aussi cela a des répercussions directes sur la survie de l’embryon en cas de problèmes : soit le problème se règle et la cellule se répare, soit  l’embryon meure. (à noter qu’à ce stade, il est possible de prélever des cellules embryonnaires sans provoquer la mort de l’embryon, mais à condition que le prélèvement de cette ou ces cellule(s) n’altère pas les autres ; il me semble que ce n’est pas ce qui est fait dans le cas des recherches sur l’embryon, où l’on prélève un embryon congelé pour en prélever toutes ses cellules, ce qui le détruit : il a besoin que ces cellules restent dans leur « enveloppe » la zone pellucide, qui a certes été franchie par le spermatozoïde, mais qui s’est reformée après. C’est aussi en partie à cause de cette zone pellucide, puis de la barrière embryo- ou foeto-placentaire que l’on ne peut pas dire l’embryon fait partie de l’organisme maternel : il en nettement séparé à partir de la fécondation, étant donné que l’arrivée des spermatozoïdes disperse la corona radiata qui était en fait des cellules maternelles qui étaient restées accrochées à l’ovocyte après l’ovulation).

On peut donc en conclure que même à ce stade, l’embryon possède son propre système de nutrition, selon un autre mode qu’après l’implantation mais là aussi dépendant de lui-même et régulé par lui-même excepté en ce qui concerne le maintien d’une glycémie normale par la mère.

III Reproduction
En ce qui concerne la capacité de reproduction, nous avons deux possibilités : considérer que cette faculté n’existe qu’à partir du moment où elle est mature, et donc que l’on devient un être humain qu’à partir de la puberté (sans parler des personnes stériles qui dans cette optique ne seraient jamais des êtres humains, ni même des êtres vivants, ni des êtres vivants normalement asexuées comme les insectes sociables dont seules les reines sont sexuées… ) ou  considérer que sur la question qui nous concerne, ce système doit exister ou pouvoir exister au cours du développement. Dans ce cas, il est évident que ce système est codé dès la fécondation par le génome, et qu’il se développera aussi bien pendant la grossesse qu’après. Si ce point est le seul qui pousse à refuser à l’embryon le statut d’être vivant, et donc d’être humain, on doit alors considérer qu’un enfant non plus n’est pas un être humain, ce qui me semble absurde.

IV Evolution dans le temps
Un des critères les plus faciles… Il signifie soit que l’ESPECE est capable d’évoluer dans le temps, ce qui ne concerne pas tellement l’individu, soit que l’individu évolue au cours du temps, et dans ce cas on parle de modifications ou de développement… et que fait donc l’embryon sinon se développer, changer, se modifier grandit afin de pouvoir être adapté au monde extérieur au moment de la naissance ? source

48 commentaires:

  1. c'est pas bien d'avorter un embryon comme vous dite si bien ! oui ok c'est un embryon mais un embryon qui pourais avoir la chansse de vivre et connétre plein de chose .
    peux importe votre situation de maintenent il y a toujour quelqun pour nous éder...
    et en méme temp c'elle qui avorte c'est de lor faute si elles ne sont pas bétte elles orais du se protéger et toute femme qui se protege evite un CRIME !!!

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    1. pour-avortementmardi, 17 avril, 2012

      apprend a écrire avant de dire que les gens sont bêtes.

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    2. Même en se protégeant tu peux tomber enceinte, les capotes parfois ça perce.
      Je ne sais pas quel âge tu as, mais si un jour tu tombes enceinte alors que tu es avec quelqu'un avec qui tu sais que ça ne durera pas, si tu t'es protégée, et si tu n'as même pas 18ans et que tu es encore au lycée tu verras qu'au prix de sacrifices, il vaut mieux éliminer ce petit être plutôt que de lui offrir une vie horrible, et où il ne sera jamais heureux. C'est horrible comme acte j'y suis passée, je n'avais pas le choix. Ca fait un an, et je t'assure que je suis détruite depuis ce jour, à vivre avec des regrets, mais j'avais pas le choix.
      Alors réfléchis un peu avant de dire des choses comme ça, tu ne peux pas généraliser ce genre de situation..

      Sur ce bonne continuation dans la vie, et bonne ouverture d'esprit je l'espère pour toi...

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    3. Qui est tu pour deviner l'avenir de ton bébé ? Vis-tu sous les bombes ? Sous un régime dictatorial ? Pauvrement comme une hermite ? Tu ne sais pas ce qui lui arrivera, surtout en France où les jeunes mamans en situation financière critique sont très bien aidées, et dignement en plus. Je suis ouverte d'esprit,je suis pour l'avortement ( à première vu on dirait pas lol ). Mais l'avortement est un acte qui ne doit pas être pris à la légère, ce n'est pas un crime, mais un homicide légal. La femme avorte pour avoir bonne conscience, en se disant que son bébé n'aura pas la vie qu'il désire, ou bien par ce qu'elle n'est pas prête à avoir un enfant, ou encore par ce que son mari n'est pas d'accord, mais au final elle en ressort plein de regrets et déboussolée. Il y a plein d'autres raisons, mais aucune ne justifiant cet acte.

      Chacun à le droit de donner son avis.Que l'avortement soit légal ou non, il y en aura quand même, et on ne peut pas juger la personne qui le fera, c'est sont choix.

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    4. à quoi ça sert de lui dire des choses auquelles elle a déjà pensé? t'as pas de coeur ?? tu dis on ne peut pas juger la personne qui le fera, mais en meme temps tu nous dit que c'est un homicide légal... comme si ceux qui avorté étaient des assassins!! il faut relativiser et arrêter de dire des conneries.

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    5. Je pense que avant de juger quelqu'un il faut tout d'abord être dans le cas, et pas juste "penser" connaître le sujet, ensuite, je pense que la discussion peut-être abordée ... Et ne surtout pas se permettre de juger quelqu'un.... On ne sait jamais ce qui risque de nous arriver dans la vie ! La seule chose que je sais c'est que la décision d'avorter ou non n'est pas évidente !

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    6. concernant les femmes/filles victime d'abus sexuels ? on les laisses malgré leurs histoires, leurs âges, garder la trace/fœtus de ces actes ?
      Et comment expliquer au petit plus tard d'où vient ses gênes... Comment lui dire et surtout comment l'éduquer avec ce poids sur la conscience...
      On a la chance de pouvoir prévenir les maladies, malformation et de choisir... pourquoi (sans aller dans l'abus) ne pas tout simplement en profiter...

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  2. Bonjour Anonyme,

    Je vous conseille de consulter quotidiennement les ouvrages suivants :

    - E. et O. Bled, Cours d’orthographe, cours moyen, classiques hachette

    - Grammaire Larousse du Français contemporain, Librairie Larousse

    - Grevisse, Le Bon Usage, éd. Duculot - DeBoeck

    - Larousse de poche 3000 mots, Librairie Larousse

    - Bescherelle, La conjugaison pour tous, Hatier

    Vous allez y arriver. Courage !

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  3. La méthode globale a fabriqué des générations d'analphabètes.
    C'est l'avortement des cerveaux, après celui des corps.
    Tout se tient.

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  4. Quand le petit est crée par un viole, ou qu'il est présent dans le cord
    D'une adolésente.....il y a plein de criteres a prendre en compt,
    Avoir a vivre avec un tel choi sur la conscience n'est pas évident,
    Chaqu'une est libre de choisir.

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  5. Bonsoir Anonyme,

    Et l'orthographe, ça avance ?

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  6. Bonjour,
    C'est bien de faire des commentaires sur l'orthographe, encore faut il ne pas faire de faute de grammaire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Le sujet est ici l'avortement et non l'orthographe!!

    En ce qui concerne l'avortement, il revient à chacune de faire le choix d'y recourir ou non!!
    C'est un choix personnel qui ne doit pas être simple à faire!!
    La photo de l'embryon est impressionnante, c'est déjà une belle première ébauche de l'être humain!

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  7. Je suis d'accord, un embryon, c'est une ébauche d'être humain...
    Mais vous imagine un peu la détresse de la fille qui ombe enceint alors qu'elle ne veut pas, voir même qu'elle ne comprend pas (n'oubliez pas que, même en France, il yy ades milieux TRES défavorisés...). Je pense que l'avortement est un moindre mal : ça évite de se retrouvr avec des bébés dans les congélateurs par exemple..
    Et vous imaginez la vie de l'enfants, si sa mère n'a pas de quoi le nourir, le loger, ou ne l'aime pas ?

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    1. Honnêtement, le problème n'est pas l'enfant vous en conviendrez, le problème vient du fonctionnement de la personne qui l'a conçu. Pourquoi prendre des situations extrêmes telles que les enfants nés d'un viol ou ceux qui seraient susceptibles d'être malheureux car pas prévu à la base? Je suis assistante sociale et je peux vous dire qu'ayant été plusieurs mois au sein d'un service de protection de l'enfance, les enfants connaissant des problèmes de maltraitance étaient désirés, le problème n'est donc pas là. En France, nous avons tellement d'aides et de dispositifs pour aider les mamans, jeunes et célibataires de surcroît. Il faut que celles-ci soient bien entourées pour qu'elles puissent prendre confiance et tisser un lien avec leur enfant, mais en tout cas c'est possible. L'avortement dont le Planning Familial fait la propagande n'est pas une réponse aux conduites à risques des personnes, car encore une fois, le problème n'est pas l'enfant.

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    2. je suis relativement d'accord avec mélanie P !! je travail aussi dans le social, aupres d enfants placés suite a des abandons, maltraitances etc..et ce qui est claire, c est que le problème n'est pas l'enfant. et qu un enfant desiré peut etre malheureux alors qu a l inverse, un enfant accident peut etre heureux du moment que la maman ou les parents sont bien entourés..

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    3. En réponse à Mélanie P. : une fois de plus, on prend l'excuse des aides ô combien nombreuses en France pour essayer de convaincre des femmes de ne pas avorter...c'est d'une nullité ! Dites vous bien que avoir un enfant juste pour avoir bonne conscience, ne pas avoir le père pour s'en occuper, compter sur les aides de l'etat, pour finalement être un cassos toute sa vie, ça ne rime à rien ! Mieux vaut avorter, prendre sa vie en main et faire un enfant desire quand le moment est le bon : vie socio & pro stable, situation financière confortable...etc. Au moins, on n'est pas de ces parasites qui ponctionnent l'argent de l'etat à coup de marmot.......

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  8. Toute mes excuses, je crois que je me suis mal exprimée.

    D'autant, en relisant mon texte, que je me rend compte que je me suis placée sous l'angle de la "mère" et non de l'embryon (je met des guillemets car je ne suis pas très sur, à ce stade de la maternité et si un avortement est envisagé, de pouvoir parler de mère).

    Avant tout, j'ai une question : peut-on réellement considérer que l'avortement et l'euthanasie sont la même chose ?

    Enfin, je vais prendre un cas plus proche de moi, j'aurai plus de facilité à exprimer mon point de vue : je vais vous parler de ma tante.
    à 5 mois de grossesse, elle a apprit suite à une échographie que son enfant était hydrocéphale. Cela signifie qu'il n'avait tout simplement pas de cerveaux mais une poche d'eau à la place !
    Et là, que faire ? Techniquement, le bébé était vivant, et aurait pu naitre vivant. Et après ? Il aurait fait quoi à part rester dans un lit, nourrit par perfusion ? Même sans parler de la souffrance que sa naissance aurait infligé à a tante (elle a avorté en Belgique), que penser de cet être vivant mais totalleent vide ?
    Ou alors faites vous appel plutôt à une âme qui appartiendrait à ce corps ? Personnelemnt, j'ai du mal avec cette conception.

    au fait, je vois l'expression "réguler les marchés" dans votre réponse, mais je n'ai absolument pas fait allusion à cela ! si vous avait compris mon discours dans ce sens, c'est un quiproco.

    en fait je suis tombée sur votre site en faisant des recherches sur l'avortement. Je suis en 4ième année de médecine, et je sais que je serai un jour confrontée à des cas d'avortements dans ma formation.

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  9. Bonjour anonyme,

    pourriez-vous me dire si vous êtes Française ? Et si c'est bien vous qui avez laissé le commentaire de l'Anonyme de Feb 24, 2012 02:47 AM ?
    Cela m'aiderait pour répondre à votre commentaire ci-dessus.

    Merci,

    anne

    Ps : N'hésitez pas à prendre un pseudo pour caractériser vos commentaires, c'est plus facile pour avoir un échange suivi.

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    1. Bonsoir

      Oui c'est moi qui ai écrit ces deux mots. Je croyais avoir cliqué sur "répondre", je me suis trompée.

      Oui je suis française, mais je ne vois pas bien pourquoi vous posez cette question.

      Anne

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  10. Bêtemment j'ai mis mon prénom pour signer mais ça risque de préter à confusion.

    Disons que je signerai maintenant de mon deuxième prénom, Marie.

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  11. Bonsoir Marie,

    je vous ai répondu comme je réponds aux idéologues, mais votre approche est plutôt éthique et médicale.

    Pour répondre à votre question sur l'euthanasie et l'avortement : oui, ce sont deux démarches qui ont pour but d'enlever la vie. L'un est un crime, l'autre est un suicide assisté.

    Pour le cas que vous citez, il est extrême et ne peut faire référence pour une généralité.
    C'est un cas de conscience. Les médecins ont une responsabilité à prendre qui n'est pas dés plus facile, tout comme les parents.

    Pour ce qui concerne le marché de la science qui offre des possibilités toujours plus grandes aux couples qui désirent un enfant. Je ne peux écarter l'idée que cette soi-disant liberté de choix n'est autre qu'un marché d'avenir. L'homme fait commerce de l'homme. La liberté de choix n'est qu'un leurre, un hameçon.

    Je ne veux pas d'enfant : je l'avorte et j'offre ces cellules à la science.
    Je veux un enfant, la science me le donne.

    Il n'y a pas de plus grande transgression devant Dieu que ce commerce de la vie..

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  12. Lorsqu'une femme a un retard de règles, l'une des hypothèses les plus probables à laquelle elle pense immédiatement est celle de la maternité. Si celle-ci n'est pas désirée, elle s'inquiète : Pourquoi ? parce qu'elle sait que le processus de vie qui vient de s'enclencher en elle, que ce continuum aboutira inéluctablement à la naissance d'un être humain. Même s'il ne s'agit que d'un retard de règles d'une semaine, elle dira : "Je ne veux pas de cet enfant". Pour une femme enceinte il est donc clair et évident que ce qui se développe depuis quelques heures en elle n'est pas "un vulgaire tas de cellules" mais bien un être humain. Alors, tous les discours consistant à démontrer le contraire ne sont que pures hypocrisies. Avorter ce serait comme au printemps détruire toutes les fleurs des arbres fruitiers d'un arboriculteur en lui expliquant qu'il n'y a rien de grave à cela puisque rien ne prouvait qu'elles auraient donné à coup sûr des fruits.

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  13. Si interrompre une grossesse est un acte "contre nature". Si aller "contre nature" est à votre sens, un acte criminel en soi, alors Madame Monsieur, je vous prie de ne pas entraver la bonne démarche de votre future tumeur (ou cancer) qui vous rongera les sangs jusqu'à la mort afin, là encore, de ne pas entraver la bonne démarche de la vie.

    Et ne me dites pas que cela n'a rien à voir. Ou si vous le pensez, admettez au moins votre extrème suffisance à penser la vie comme une chose intouchable uniquement quand cela vous arrange, au moment où elle vous arrange.

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    1. Qu'est-ce qui est à vos yeux le plus précieux dans la vie ?

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  14. Vous considérez donc qu'un foetus est un cancer ou une tumeur ? Donc, vous qui avez été un foetus comme chacun d'entre nous, on peut penser que celà a arrangé votre mère de vous prendre pour un être humain.

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  15. Bonsoir, personnellement je trouve que l'avortement est un service d'urgence "intelligent". Vous n'avez jamais entendu parler des femmes qui utilisent les aiguilles à tricoter pour provoquer une fin de grossesse ?
    On fait tous des erreurs personne n'est à l'abri de ces "procréations surprises".
    Et oui c'est une ébauche d'être humain mais c'est encore qu'un amas de cellules organisées qui ne pense encore pas et qui ne rêve pas (ça sera plus tard).

    Et je suis sidérée par les personnes qui comparent ne serait-ce que l'euthanasie à un crime ...
    >PS : merci Simone Veil.

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    1. - service d'urgence "intelligent"...
      - le retour des aiguilles à tricoter...
      - on fait tous des erreurs...
      - "préocupation surpprises"...
      - c'est une ébauche d'être humain, mais...
      - je pense donc je suis...
      - l'euthanasie un crime, sidérant !...

      tout y est !

      ...à la poubelle le foetus !

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    2. Je pense que vous avez lu le message de l'Anonyme du dimanche, 21 octobre, 2012. Si non, je vous invite à le lire.

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    3. Je n'ai pas dit que l'avortement était une solution à la quelle on peut se soumettre avec facilité. Il est évident que l'avortement est un acte "abominable" mais ça peut être une solution tant qu'on n'en abuse pas. On prive la vie à un embryon qui n'a pas le choix, mais serait-ce vraiment une solution que de laisser grandir un enfant dans une famille où il n'est ni désiré ni aimé comme un enfant né avec le consentement des parents ? D'autant que (je parle bien sûre pour les jeunes femmes), ce genre de nouvelle fait fuir le père biologique et ce n'est pas à elle d'assumer une chose dont elle n'est pas entièrement responsable mais c'est un autre problème. Les femmes ont longtemps lutté pour avoir le choix de stopper leur grossesse ou non. L'espèce humaine est l'une des rares espèces avec le dauphin à avoir des relations sexuelles pour le plaisir, en conséquent l'humain devrait se restreindre à ne pas faire l'amour sauf pour la reproduction ? On cherche pourtant tous à mener une vie basée sur l'épicurisme...L'avortement n'est pas une chose facile et c'est pourquoi il devrait être vu avec plus de souplesse. Médicalement, ce n'est qu'un tas de cellules au physique ressemblant vaguement à un être humain.
      Et on ne peut pas parler de "marché scientifique", il faut traiter au cas par cas !

      Ps : Vous citez dieu dans une réponse, je fais moi-même partie d'une communauté religieuse mais je pense qu'ici c'est un débat de société et non un débat religieux je pense que ce n'est pas un argument "approprié" mais je respecte parfaitement votre point de vue et votre avis !
      La solution moins barbare bien sûre c'est la contraception, mais encore une fois on n'a pas toujours le choix...

      Cordialement.

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  16. "un acte "abominable" mais ça peut être une solution tant qu'on n'en abuse pas".

    - Seriez-vous sadique ?

    "ce n'est pas à elle d'assumer une chose dont elle n'est pas entièrement responsable mais c'est un autre problème"

    - Un autre problème ? Au contraire, la responsabilité humaine est au coeur du problème.

    "On cherche pourtant tous à mener une vie basée sur l'épicurisme.."

    - Non, pas les catholiques, si non "porter sa Croix pour suivre le Christ", ne voudrait rien dire.

    "Médicalement, ce n'est qu'un tas de cellules au physique ressemblant vaguement à un être humain. "

    - "Médicalement" ??? Des cellules ne ressemblent pas vaguement à quelque chose, elles sont ce qu'elles sont : des cellules vivantes faisant parties d'un processus d'organisation d'un corps, d'une conscience, d'un coeur...

    "Et on ne peut pas parler de "marché scientifique", il faut traiter au cas par cas !"

    - Vous pouvez parler de marché tout court, il est réel. Il attend ses clients. La politique prépare le terrain.

    "ici c'est un débat de société et non un débat religieux"

    - C'est une question de conscience avant tout. Il n'y a pas de débat à avoir car il est stérile. Il y a des consciences à éclairer.

    "La solution moins barbare bien sûre c'est la contraception, mais encore une fois on n'a pas toujours le choix..."

    L'homme a le choix. Ce qu'il n'a pas toujours c'est le courage.

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  17. Je ne vois pas pourquoi vous me considérez comme une sadique. Je prend l'IVG non pas comme un plaisir (comme un sadique le considèrerait), je pèse le pour et le contre et la balance penche. C'est une décision difficile, mais une solution dans certains cas (oui j'insiste là-dessus).

    Mais on ne peut pas parler de responsabilité humaine ! Il n'a aucune conscience à cet âge et j'insiste là dessus, il ne rêve pas en début de grossesse. Il ne peut pas penser, il ne ressent rien, ces organes se mettent seulement en place. Si on comparait le bébé à une voiture l'embryon ne serait qu'une carcasse !

    Ca n'a rien à voir. Les donneurs de sperme et d'ovocytes ne sont pas payés, il sont anonymes, rien à voir avec un marché.

    Mais nous ne sommes pas là pour encourager une religion, il faut prendre cette discussion comme un cas de société, on ne peut pas "cracher" sur les personnes athées qui encouragent l'IVG lorsque c'est nécessaire! Et je peux vous garantir que lorsqu'on met de côté les croyances, TOUT le monde recherche la vie basée sur l'épicurisme. En revanche je suis d'accord il faut éclairer les esprits, je fais des études de médecine et je peux vous dire que l'embryon n'a aucune sensation, et que les IVG réalisés en France sont très strictes.

    Encore une fois, je fais des études de médecine et je peux vous dire que le corps est complexe et que parfois, la volonté ne suffit pas.

    Merci Simone Veil, elle a supprimé toutes ces femmes qui torturaient leur corps et leurs embryons, aujourd'hui les femmes doivent avoir le choix.
    Cependant je comprend les personnes qui sont contre, mais si je débat ici, ce n'est pas pour effacer les croyances des religieux, je supprime les idées reçues des femmes athées, et qui refusent l'IVG pour des raisons psychologiques.

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    1. - Je reprends vos termes :

      "un acte "abominable" mais ça peut être une solution tant qu'on n'en abuse pas".

      Si on reprend la définition du mot «abominable» : "Qui suscite l'horreur".

      Exemple : Un crime abominable.

      Synonymes : abject, atroce, détestable, effroyable, épouvantable, exécrable, horrible, indigne, inqualifiable, mauvais, monstrueux, odieux.

      Vous qualifiez cet acte de l'avortement comme "abominable" et en conscience vous allez avorter en tant que futur médecin.

      C'est grave docteur...

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    2. Mais bien sûr que si c'est nécessaire j'avorterai et je vous le redit encore une fois : les cours de médecine nous apprend comment se déroule l'évolution de l'embryon. Et au niveau psychologique je trouve que c'est un acte qui paraît abominable puisque il s'agit de retirer la vie. Seulement du point de vue scientifique, l'embryon ne ressent RIEN. C'est prouvé et démontré. Alors vous me dites "c'est grave docteur" mais non justement c'est parfaitement logique. Alors oui ailleurs l'avortement est fait dans de mauvaises conditions, mais en France il y a des règles.
      En revanche, je trouve ça dommage, vous reprenez mes termes pour me montrer une "incohérence" qui n'existe pas, mais vous ne cherchez même pas à défendre votre partie...

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    3. "nous apprennent" . Excusez-moi pour les fautes de français...

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    4. Chère Madame,
      je parle de conscience. Je ne m'attache pas à défendre ma partie. Je vous écris à vous personnellement. Vous êtes certainement logique et vous serez un très bon médecin, expert dans la technique de la médecine. Vous parlez de carrosserie, je vous parle de l'être profond qui se cache dans la matière aussi infime soit-elle. Nous n'avons pas le même regard sur les êtres et les choses. Le Mystère de l'Eucharistie est pour moi le moyen d'ouvrir mon âme à quelqu'un que je ne vois pas mais que je pressens. Une PRESENCE. Une femme qui est enceinte est habitée. Lorsqu'elle ne l'est plus, elle est seule. Et je dirais plus qu'avant. Souvent c'est une souffrance qui vient la hanter.

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    5. Tout d'abord je vous remercie.
      Ensuite, je pense que nous ne voyons pas les choses sous le même angle en effet. Nous avons chacune nos principes de vie, c'est pourquoi nous n'arrivons pas à nous entendre : je suis cartésienne, et vous êtes spirituelle.
      C'est pourquoi, lorsqu'une femme est enceinte contre sa volonté mais ne conçoit pas l'avortement, j'utilise la science pour rassurer sur l'avortement.

      Ainsi, je suis pour l'avortement mais je vous comprend. L'embryon bien qu'insensible est une présence.

      L'avortement peut être une solution. Car même si chacun se bat pour vivre, et vire heureux, parfois le destin en décide autrement. Et il vaut mieux un instant "avortement" que toute une vie de désespoir.
      Cependant je suis d'accord qu'aujourd'hui, les femmes en abusent en prenant l'avortement comme une simple pilule au nom étrange "RU 486"...

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    6. où est l'abus des femmes ? le probleme n'est il pas plutot le manque d'information, la pression pornographique, la croyance répandue à la fiabilité totale de la contraception ?
      résultat : désarroi total quand elle ne l'est pas,
      quand on se trouve devant des questions que l'on n'avait même pas pensé avoir à se poser : un instant "avortement" ou toute une vie de désespoir pour cet enfant ? ou : quelle responsabilité si l'on met au monde un enfant dans des conditions trop difficiles, qu'est ce qui y autorise alors qu'il pourrait ne jamais souffrir ? c'est un cas de conscience, la réponse est peut etre évidente pour vous Anne, mais pas pour moi

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  18. LIVRE DE LA SAGESSE : 14-22.31.

    Conséquences de l’idolâtrie

    « Ensuite il ne leur a pas suffi d’errer dans la connaissance de Dieu,
    Mais, quoique passant leur vie
    Dans la longue lutte de l’ignorance,
    Ils donnent le nom de paix à un état si malheureux.
    En effet, sacrifiant leurs enfants, célébrant des mystères cachés,
    Ou se livrant aux orgies furieuses de religions exotiques,
    Ils ne gardent plus rien d’honnête ni dans la vie, ni dans le mariage,
    Mais l’un fait disparaître l’autre par la ruse,
    Ou l’outrage par l’adultère.
    C’est dans une confusion complète, sang, meurtre, vol et fraude,
    Corruption, déloyauté, révolte, parjure,
    Trouble des bons, oubli des bienfaits,
    Souillure des âmes, perversion des sexes,
    Instabilité des unions, adultère et impudicité,
    Car le culte d’innombrables idoles
    Est le commencement, la cause et la fin de tout mal.
    Leurs adeptes poussent le plaisir jusqu’à la folie,
    Ou rendent de faux oracles,
    Ou vivent dans l’injustice, ou se parjurent sans scrupule,
    Parce que confiants dans des idoles sans âme,
    Ils ne s’attendent pas à être punis de leur mauvaise foi.
    Cependant, le châtiment les atteindra pour un double motif :
    Parce qu’ils ont méconnu Dieu en s’attachant aux idoles,
    Et parce qu’ils sont coupables d’avoir,
    Au mépris de la sainteté de la religion,
    Fait des serments trompeurs.
    Car ce n‘est pas la puissance des idoles invoquées,
    Mais le châtiment réservé au pécheur,
    Qui poursuit toujours les fautes des méchants. »






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    1. Je souhaite à toutes celles qui sont contre l'avortement de se faire violer par un toxicomane et de tomber enceinte....

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    2. On parle ici de pour ou contre avortement pas de qui doit se faire violer pour comprendre la conscience de celui qui ne partage pas son avis. Car si on reprend ton état d'esprit cela veut dire que les personnes contre l'avortement devraient souhaiter que les personnes pour l'avortement soit tuées et ne puissent pas beneficier de la vie. Ensuite souhaiter à quelqu'un de se faire violer est totalement malsain!! Car toutes les femmes ou jeunes filles ou encore fillettes violées (et encore je ne parle pas des hommes ou garcons violés) ne tombent pas systématiquement enceintes mais vivent toute leur vie avec des images et des souvenirs atroces, perdent une totale confiance en elle (ou lui) et en l'autre et on du mal a se reconstruire psychologiquement et dans leur vie sentimentale!! J'espère que tu vas prendre conscience de tes propos totalement inappropriés car n'oublies pas celles qui ont subies cela dans leur vie et qui lisent tes paroles...!! Ou bien cela veut dire que tu es vraiment torturé d'esprit et que tu n'as aucune conscience!!

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  19. Moi je suis contre l'avortement sauf en cas de viol ou de grave maladies UNIQUEMENT, à part ces deux cas l'avortement devrait être interdit.
    Si des filles on un petit copain et savent pertinemment que ça ne va pas duré alors pourquoi reste elle avec ? la vie n'est pas un jeu, celles qui on des petits copines juste pour coucher à gauche à droite HONTE A ELLES ! ce sont celles qui avortent le plus, elles supprime la vie sous prétexte qu'elles sont encore a l'école, qu'elles sont trop jeunes, qu'elles n'ont pas de situation, qu'avec leur copains ce n'est pas vraiment sérieux et blablabla ! TOUT CA pour le SEXE ! on tue un futur être humains juste pour le sexe , alors oui honte à ces ptites p...!

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    1. Les gamines qui avortent pour coucher à gauche ou à droite sont celles qui avortent le plus ? As tu une preuve de se que tu avances ?
      La majorité des contraceptions se font sur des personnes qui sont sous contraception.
      Je suis aussi contre l'avortement mais dire que c'est juste pour le sexe, c'est un peu exagéré. Je me souviens de mon premier amour, j'étais amoureuse à fond mais ça n'a pas tenu quand même ^^

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    2. La majorité des avortements se font sur des personnes qui sont sous contraception *
      oups

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    3. Mais laissez les filles qui aiment le sexe suivre leur désir... Et les mecs dans tout ça ils n'y sont pour rien ? (si on continue dans cette vision des choses)

      "pourquoi restent-elles avec"? MAIS enfin à 16 ans comment peut-on connaître notre destin ? O_o

      La plupart des filles ont des rapports car elles sont amoureuses, faut arrêter de voir des filles "profiteuses de la vie", comme on dit, partout --'

      Enfin, si ces filles mettent toutes les chances de leur côté pour éviter l'avortement où est le mal ? Le sexe chez l'Homme ne sert pas qu'à la reproduction c'est aussi un plaisir comme un autre.
      Il y a bien sûr des abus c'est incontestable, mais si une fille veut s'épanouir dans sa vie sexuelle et bien qu'elle le fasse, et qu'on arrête de la traiter de pute à tout bout de champs, si elle se protège au maximum pour éviter tout ça, et bien tant mieux pour elle.

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  20. Les défenseurs de la foi face au prince du mensonge doivent se mobiliser sur le terrain politique pour une démocratie de l’équité et de vérité.
    Nos francs maçons sont tous des repris de justice et plus l’immoralité croit plus la corruption augmente c’est proportionnel « un roi juste affermit son peuple le corrompu le mène à la ruine » dit ce proverbe ; pourquoi sommes nous ruinés ? La responsabilité repose sur cette élite de gauche comme de droite qui a vendu son âme au diable
    Le psaume 138 parle de la vie avant la naissance lorsqu’elle est embryonnaire le sperme qui féconde l’ovule tous les deux contiennent les informations de notre destin et du dessein de Dieu , l’inconscient est la boîte noire qui contient ce qui fut au jardin d’Eden et la chute ce premier mensonge et crime fratricide. En tuant le fœtus nous commettons un crime

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  21. En langage pour les athées ça signifie quoi ?
    Nous ne sommes pas là pour faire de la RELIGION STOP!

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